Je suis invité dans une grande maison chic et je la trouve moche. Il y a trois étages, une personne qui s’arrange toujours pour me tourner le dos me les fait visiter l’un après l’autre, du plus haut vers le plus bas. J’espère qu’un étage va me plaire car je vais devoir vivre là mais c’est de pire en pire. J’ouvre une fenêtre, j’ouvre les volets, je dis : dommage… La fenêtre a été mal placée, la vue pourrait être belle, mais non. Il y a une pièce pleine de portes sans poignée sur lesquelles sont dessinées des têtes de chiens. Mon guide me montre la piscine mais je refuse de la regarder trop longtemps. Je dis : c’est bon, je l’ai vue. Mais mon guide toujours de dos reste immobile. Je m’accroupis et je touche le dos d’un gecko. Je passe mon index sous sa patte pour sentir les ventouses. Je dis que je ne vais pas rester. On me raccompagne au portail. Une voiture s’arrête, conduite par mon amie Hkz. Elle a roulé d’Allemagne jusqu’ici sans s’arrêter. Je lui demande si elle peut continuer jusqu’à Marseille, elle dit oui. Nous passons devant une gare, je lui dis de s’arrêter. Nous montons dans un train qui va à Marseille. Nous descendons un arrêt avant la destination. Nous suivons un chemin qui mène vers une rivière d’eau douce. La rivière fait des lacets sous les arbres. La lumière est très douce. Je m’immerge. Quelqu’un pose son synthétiseur sur l’herbe et se jette à plat ventre dessus pour faire résonner toutes les notes.