J’apprends qu’une famille vit dans mon poumon droit. Ils y ont construit une petite maison. Je m’y rends. Et les surprends en train de décharger une R5, remplie de leurs affaires. Je m’oppose à l’emménagement. Plus tard, un bar. Je suis assise à une petite table. Converse avec des inconnus. Mon voisin n’a pas de corps. C’est une tête. Juste une tête posée là, sur la banquette. La tête n’a rien commandé à boire. Mais elle parle beaucoup. Elle explique qu’une famille s’était logée dans son corps également. Qu’elle a dû s’en débarrasser assez radicalement.